25/04/2026

Rencontre avec Garou: Un « retour à la maison » avec 16 spectacles


 
Garou performera le 10 mai prochain à Salaberry-de-Valleyfield dans la salle Albert-Dumouchel. (Photo : Élodie Roy)

Rencontre avec Garou: Un « retour à la maison » avec 16 spectacles

De retour au Québec après une tournée européenne effervescente, Garou renoue avec son public d’ici dans un format inédit et personnel. Avec Garou solo, un spectacle intimiste décliné en 16 dates ce printemps, dont le 10 mai à Salaberry-de-Valleyfield, à travers la province, l’artiste propose une plongée dans son parcours, ses doutes et sa vérité d’homme. 

« Rentrer à la maison, c’est confortable », confie-t-il d’emblée, tout juste revenu d’un mois et demi de tournée en Europe. Là-bas, notamment dans le nord de la France et en Belgique, le public se montre « survolté ». Au Québec, l’ambiance diffère : « C’est un public plus calme, plus observateur. Ça me demande de m’adapter, de redoubler d’énergie pour les faire lever. Je les brasse un peu, en bon Québécois. »

Ce contraste nourrit justement son plaisir de la scène. Car pour Garou solo, le cadre est essentiel. Loin des grandes salles bondées, il privilégie les théâtres à taille humaine. « Plus c’est petit, plus il se passe quelque chose de magique », explique-t-il. Une proximité qui lui permet de retrouver l’essence même de sa vocation : « Ma genèse musicale vient des partys de famille, où tout le monde chantait. Là, j’ai l’impression de revivre ça. On est en symbiose. »

Un spectacle plus personnel 

Ce nouveau spectacle accompagne la sortie de son album Un meilleur lendemain, premier opus où il signe lui-même les textes. Une étape importante dans sa carrière, mais qui ne relevait pas d’un calcul : « Me dévoiler n’était pas l’objectif. J’y arrivais déjà à travers les chansons des autres. Mais là, je révèle davantage l’homme. »

Sur scène, cette sincérité prend toute sa place. Entre deux chansons, Garou se livre avec franchise : « Je raconte que je ne voulais pas être chanteur populaire. Je voulais être archéologue. Le public rit, mais se reconnaît surtout dans cette authenticité. J’avais peur de me livrer, je suis quelqu’un de pudique. Finalement, c’est une belle thérapie.»

Le pari du dépouillement

Après plus de 25 ans de carrière, choisir de monter seul sur scène constitue, selon lui, le défi le plus risqué de son parcours. « Je suis complètement vulnérable. Mais en même temps, c’est plus flexible. J’improvise, je me permets des folies. »

Une liberté qu’il n’aurait peut-être pas osé s’accorder plus tôt.

« Il y a 15 ans, j’aurais été capable de le faire… mais je ne l’aurais pas osé. Aujourd’hui, je suis plus équilibré. Je le dis dans le spectacle : je n’ai jamais été aussi heureux qu’à 53 ans. »

Interrogé sur son parcours, l’artiste qui a connu un succès fulgurant à la suite de la comédie Notre-Dame de Paris affirme n’avoir que très peu de regrets. « J’ai refusé certaines collaborations, mais je suis quelqu’un d’instinctif. Si ça ne s’est pas fait, c’est qu’il y avait une raison. »  

Toujours le trac, autrement

Malgré l’expérience, certaines émotions demeurent intactes. Aujourd’hui, ce ne sont plus les foules qui impressionnent Garou, mais la présence de ses proches dans la salle. « Ma fille était là récemment… et là, je deviens très nerveux. Je veux tellement qu’elle soit fière de moi. ». Il a d’ailleurs collaboré avec elle sur une chanson de son dernier album. 

Il performera le 10 mai prochain à Salaberry-de-Valleyfield dans la salle Albert-Dumouchel. 

22/04/2026

La tournée Garou SOLO se poursuit (Facebook official)


 La tournée SOLO se poursuit cette semaine à Ste-Foy, Chicoutimi et Gatineau. 

22/04 - Ste-Foy 

23/04 - Chicoutimi 

26/04 - Gatineau

20/04/2026

J'ai souvent été attiré par les femmes qui ne me regardaient pas


J'ai souvent été attiré par les femmes qui ne me regardaient pas 

Après trente ans de scènes enchaînées à un rythme effréné, le Québécois préféré des Français se laisse aller à la simplicité… et aux coïncidences.

Un meilleur lendemain. À entendre le titre de son nouvel album, on serait tenté de poser la question : hier était donc moins bien ? Garou sourit à l’idée. À 53 ans, l’homme de bande s’est assagi. D’abord parce qu’il est amoureux. Et parce qu’il a osé, pour la première fois, se mettre à nu : composer ses propres chansons et monter sur scène solo. Couvé d’amour par une famille québécoise très pieuse qui l’a longtemps considéré comme un petit miracle, le Quasimodo de Notre-Dame de Paris a grandi sans esprit de compétition, préférant l’amitié à la rivalité.

Ce n’est pas un hasard si, en associant les noms de ses deux parents, on obtient « Pierre Garand (de) Labonté ». Chez lui, la générosité n’est pas un slogan. C’est peut-être aussi pour cela qu’il a longtemps cherché le déséquilibre, flirtant avec le côté sombre de l’artiste maudit pour tenter de se comprendre. Aujourd’hui, Garou semble avoir trouvé la bonne cadence. Hier n’était peut-être pas si mal, mais demain lui ressemble davantage.

Vous dites que ce nouveau show reflète qui vous êtes vraiment. Vous nous auriez menti tout au long de vos trente ans de carrière ?

[Rires.] Vous commencez fort! Ma précédente tournée s’est arrêtée net en 2020 à cause du Covid. Jusqu’alors, je vivais dans le tumulte : toujours entouré, toujours en mouvement. Et puis, d’un coup, retour au Québec, seul. J’ai construit une petite cabane dans les bois, je me suis mis à produire mon sirop d’érable… En revenant à des choses très simples, j’ai retrouvé une part de moi que j’avais peut-être un peu oubliée. À la maison, j’essayais d’initier ma fille au piano, à la guitare… sans grand succès. Puis je lui ai acheté un ukulélé. Et là, déclic. La musique est revenue autrement, plus intime. Peut-être plus sincère.

Pourquoi avoir attendu vos 52 ans pour composer ?

J’ai retrouvé une part de moi que j’avais peut-être un peu oubliée

On m’a longtemps offert des titres magnifiques: Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, l’équipe de Céline Dion… Quand on reçoit de tels cadeaux, on ne ressent pas forcément le besoin d’écrire soi-même. Bien sûr, ça m’est arrivé quand il fallait livrer quelque chose, presque à l’instinct. Mais ma vie allait très vite, j’étais dans la folie des tournées. Je me disais qu’un jour je me poserais et que je prendrais enfin le temps de m’y mettre. Et c’est exactement ce qui est arrivé.

 la célébrité  vous met toujours mal à l'aise?

J’ai toujours eu tendance à fuir les fans. Non pas parce que je n’aime pas les gens, bien au contraire. Je suis très mal à l’aise quand on m’accorde trop d’importance. J’ai un besoin viscéral que les relations restent simples, normales. Sur scène, bien sûr, on applaudit l’artiste et la magie que je peux offrir. Mais dans la vie, je suis comme tout le monde. Moi aussi, j’ai des étoiles dans les yeux quand je sors de chez mon boulanger avec un pain encore chaud. Ce n’est pas pour autant que je vais l’attendre à la sortie de sa boutique. C’est aussi pour cela que je me réfugiais souvent dans les hôtels cinq étoiles : non pas par goût du luxe, mais parce que j’y trouvais une forme de tranquillité. Ça fait déjà trente ans que je réponds à des interviews… Parfois, j’aimerais bien pouvoir poser les questions à mon tour.

Garou grand séducteur, ce n'est pas un mythe ...

J’ai toujours été fasciné par les femmes. Je les mets sur un piédestal. Pour moi, c’est ce qu’il y a de plus beau, de plus fort – et parfois de plus fragile aussi. Alors je fais attention. Je reste très gentleman. Séduire, oui… mais sans jamais manquer de respect. J’ai souvent été attiré par les femmes qui ne me regardaient pas. Peut-être parce que leur indifférence éveillait davantage ma curiosité. Plus jeune, les premiers chagrins d’amour donnent l’impression que le monde s’écroule. Avec le temps, j’ai appris à relativiser. Et j’ai toujours essayé de ne pas blesser. Quitter quelqu’un mérite mieux qu’un simple message : il faut prendre le temps d’expliquer et de reconnaître que la relation a compté. La délicatesse, c’est aussi savoir se séparer avec respect.

Votre enfance a laissé une trace particulière en l'homme que vous êtes devenu?

J’ai grandi dans une famille très sédentaire, assez méfiante vis-à-vis de l’extérieur. Ceux qui ne faisaient pas partie du cercle proche étaient presque perçus comme des intrus. Le seul « restaurant » où l’on allait, c’était un drive-in de burgers. Je raconte d’ailleurs dans mon spectacle une histoire assez incroyable. Après ma grande soeur, mes parents ont essayé d’avoir un autre enfant, mais ça ne marchait pas. Ma mère a fait une fausse couche, puis on lui a découvert un kyste. Les médecins lui ont expliqué qu’après l’opération prévue elle ne pourrait plus avoir d’enfants. Une de mes tantes lui a alors conseillé d’aller consulter une voyante… à huit heures de route! Ce qui est assez étonnant quand on sait à quel point mes parents étaient catholiques. La voyante lui aurait dit : « Annulez votre opération, vous allez tomber enceinte. ». Trois mois plus tard, elle était enceinte de moi. Sans cette voyante, je ne serais pas là.

 Donc vous êtes un miracle!

[Rires.] Disons que mes parents m’ont longtemps vu comme ça. Quand on vous attend autant, on vous entoure forcément d’amour. Et ça vous construit. On dit souvent qu’un artiste a un immense besoin d’attention.

Chez moi, c’est presque l’inverse : j’ai été tellement aimé que je n’ai jamais eu à courir après la reconnaissance. Mes amis me taquinent d’ailleurs en me disant : « Toi, t’es pas vraiment un artiste. » Parce que je n’ai jamais cherché la lumière à tout prix. Les artistes les plus compétitifs l’ont vite compris. D’où ma facilité à être ami avec tout le monde…


Après trente ans de scènes enchaînées à un rythme effréné, le Québécois préféré des Français se laisse aller à la simplicité… et aux coïncidences.


En 1998, la rencontre avec Luc Plamondon et Richard Cocciante pour Notre-Dame de Paris vous fait entrer dans un monde très éloigné de celui dans lequel vous avez grandi ...

Luc a été un mentor incroyable. Dès qu’il a été décidé que je serais Quasimodo, il m’a emmené partout. La première année, j’ai même intégré la troupe des Enfoirés. J’ai vite pris conscience de mes lacunes, mais les artistes qui m’entouraient ont vite senti ma soif d’apprendre. Tout le monde m’a aidé. Maxime Le Forestier me chantait le répertoire français pour que je m’en imprègne. Beaucoup ont choisi de me transmettre des choses plutôt que de se moquer du « gentil Québécois » qui manquait de culture. Et ça, je ne l’oublierai jamais.

C'est vrai que les français se sont très vite attachés à vous ...

Attention, car il y a une réalité au Québec: quand vous arrivez en France et que vous adoptez l’accent français, certains compatriotes vous reprochent de trahir nos origines. Je ne citerai personne, mais je l’ai vécu. [Il prend un accent très parisien.] Mais il faut me comprendre : j’ai tellement voulu m’intégrer, on m’a tellement adopté ici que j’ai naturellement ajusté mon vocabulaire. J’ai appris certaines expressions, certaines tournures plus locales. Pas au point de renier mon accent, mais assez pour me sentir à ma place.

C’est comment, le dimanche de Garou? 

Une balade dans la nature québécoise, une sieste, puis un plateau-repas devant une série .

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La Tribune Dimanche (France) 

12 avril 2026

Propos recueillis par /Joséphine Simon Michel

Photo / Denis Allard / Leextra

19/04/2026

Merci Rivière-du-loup! Ce soir Rimouski, demain à Montmagny. (Garou officiel facebook) / Source Instagram


Merci Rivière-du-loup! 
Ce soir Rimouski, demain à Montmagny.

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Sources :  instagram/antoine_meunier
Star Academie

16/04/2026

Article du 13 avril 2026 de MovieKing1(Facebook)

  
Dans le silence profond des forêts québécoises, loin de l’agitation des grandes scènes et des projecteurs, une nouvelle page de vie s’écrit pour Garou. Après des années à enchaîner les tournées, les plateaux télé et les applaudissements, l’artiste a choisi de ralentir le tempo pour retrouver une existence plus simple, plus ancrée, presque essentielle.

Dans une petite cabane construite au cœur des bois, il découvre un quotidien fait de gestes concrets et de patience. Le bois qui craque sous les pas, le froid qui réveille les sens, la nature qui impose son propre rythme : tout cela compose désormais un décor apaisant. Loin de l’effervescence urbaine, il se reconnecte à des sensations oubliées, comme si le temps reprenait enfin une forme plus douce.

Parmi ses nouvelles activités, la production de sirop d’érable occupe une place toute particulière. Ce travail saisonnier, profondément lié aux traditions canadiennes, devient pour lui bien plus qu’une occupation : une manière de se recentrer, de comprendre la valeur des choses simples et de s’inscrire dans une continuité naturelle. Chaque étape demande attention, constance et respect du rythme des saisons.

Ce changement de vie ne signifie pas une rupture avec la musique, mais plutôt une transformation de son rapport à elle. Les compositions naissent désormais dans un espace plus intime, sans pression extérieure, guidées par l’envie et l’émotion plutôt que par les exigences du monde artistique. Cette liberté nouvelle lui permet d’explorer des inspirations différentes, plus personnelles et authentiques.

Au fil des jours, cette existence plus calme devient un véritable refuge intérieur. Les doutes d’autrefois s’effacent peu à peu, laissant place à une forme de sérénité construite dans la simplicité. Dans ce retour aux sources, il redécouvre aussi une part de lui-même qu’il pensait éloignée, comme si la nature lui offrait un miroir sincère de son propre parcours.

Aujourd’hui, cette vie entre forêt, création et introspection incarne un équilibre précieux. Ni fuite ni arrêt, mais un choix conscient de vivre autrement, en accord avec ses valeurs profondes. Et dans ce nouvel horizon, chaque jour semble porter une promesse de continuité paisible et d’inspiration renouvelée.

12/04/2026

Garou Official (Facebook) Sources : instagram / casino2000

 On se régale à faire progresser ce spectacle tellement on s’amuse sur cette tournée #garousolo avec mon compère Eric Nault LDLX

#solotour


Bon retour à nos amis astronautes qui ont trouvé les étoiles Jeremy Hansen

Sur cette chanson partagée avec Céline Dion

Quel honneur!


Sources : instagram / casino2000